Tendre-Crousti de bettrave rouge

J’hésite à appeler cela des ‘burgers’ car si ils en ont la forme et la couleur…je n’arriverai jamais à les fourguer pour tels aux amis carnivores (dont je fait occasionnellement partie), mais à première vue on pourrait bien s’y laisser prendre!

Cette recette n’est pas ‘farine de mon moulin’ comme on dit, bien que j’y ait mis ma patte, en troquant la farine de seigle originale pour de la farine de sarrasin, qui équilibre mieux le côté terreux de la betterave, à mon avis. Et remplacé la feta greque par de la ricotta salée (séchée) simplement car c’est ce que j’avais dans le frigo 😉

C’est une création de Sara Bäckmo, nimacultrice suédoise que je suis dans ses expérimentations potagères, entre autres car elle utilise pour son jardin comestible du BokashiCompost (je vous parlerai prochainement de ma reconversion professionnelle et de ce concept génial!).

Super rapide à faire, surtout quand on a un robot pour râper, les quantités de la recette donnent approximativement 12-14 galettes de la taille d’une paume de main.

On peut tout manger en une fois si on est à 4 gourmands et c’est le plat principal, accompagné d’une belle salade mesclun. Si il en reste, on peut les congeler crues, à plat. Il suffit ensuite de les sortir du freezer une heure avant de les cuisiner.

Petite info ‘physiologique’: la betterave rouge colorera vos selles. Ne vous faites pas une frayeur les jours suivants!

Surtout que la betterave contient de nombreux élément bénéfiques pour la santé et notamment une teneur très élevée en bétanine et autres antioxydants dont il a été prouvé qu’ils ont un effet bénéfique dans la prévention de certains cancers.

Elle a un pouvoir glycémique bas et contient aussi une bonne quantité de vit A.

Recette (pour 12-14 ‘burgers’)

350g de betterave crue râpée

100g de farine de sarrasin

75g de mélange de noix hachées grossièrement (moi j’ai mis: cashew, courge, tournesol, sesame, noisettes en quantités egales)

150g de ricotta salée séchée ou Feta grec.

1 œuf entier

Sel: attention le fêta est déjà salé

Poivre, si vous aimez ça

Pelez les betteraves crues et râpez-le. Dans un grand bol mélangez bien tous les ingrédients. La masse restera relativement ‘sèche’ mais se tiendra.

Façonnez des ‘burgers’ de l’épaisseur d’1cm et un diamètre de 8-10cm.

Faites cuire dans un peu d’huile d’olive 4-5minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que l’intérieur soit cuit et l’extérieur un peu croustillant.

Servez avec un chouïa de mayonnaise et une jolie salade mixte assaisonnée avec huile d’olive et citron.

Ou alors faites-en un ‘veggie burger’ en bonne et due forme avec son petit pain et son cornichon.

‘Courgetti’ méditerranéens anti-canicule

Pour rester frais et zen comme un lotus quand il fait chaud, le meilleur truc est de manger plein de légumes et de ne pas oublier de nous hydrater. Oui bon, pas que au ‘Hugo‘…entendons-nous bien 😉

Encore mieux si on peut faire les deux en même temps, comme avec cette recette savoureuse, légère et rafraîchissante qui en même temps, grâce aux sels minéraux qu’elle apporte, rééquilibrera les électrolytes que vous avez perdu en transpirant sous cette canicuuuuuuule!

Mais attention, ce plat n’est pas pour les délicats de la papille: anchois, ail, câpres…un cocktail méditerranéen qui vous veut du bien, si vous l’aimez aussi. Ici quand même adouci par le yaourt grec qui donne à la sauce des allures de Bagna Cauda (pour les connaisseurs) estivale.

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Ingrédients

pour deux ‘accompagnements’ ou un plat principal

  • 1 Courgette Bio, bien rincée
  • 3 grosses cuillères à soupe de Yaourt Grec. Personnellement j’affectionne la marque FAGE total à 5%
  • 1 càs bombée de Câpres sous sel, rincés
  • 3-4 Anchois, égouttés de leur huile ou 10cm de pâte d’anchois en tube
  • 1/2 gousse d’Ail, pelée, dégermée et coupée en morceaux
  • 1 à 2 càs d’Huile d’Olive extra vierge
  • Poivre du moulin (pas de sel, les anchois font le boulot)
  • 2-3 càs de pignons de pin, grillés à sec quelques minutes dans une poêle
  • 2-3 brins de menthe fraîche

Dans le bol du mixeur (plongeur, si vous ne faites qu’une portion) ajoutez le yaourt grec, les câpres, les anchois, l’ail et l’huile d’olive.

Mixez bien le tout et si nécessaire, ajoutez une cuillère à soupe d’eau afin d’obtenir une consistance crémeuse proche de la mayonnaise. Ne diluez pas trop au mixer car les spaghettis de courgette rendront un peu d’eau lorsqu’ils seront assaisonnés de la sauce. Réservez.

Coupez, en faisant bien attention à vos doigts, la courgette en sa longueur en ‘spaghettis’ avec une mandoline ‘à dents’ ou tout autre outil permettant l’opération. Moi j’ai un pèle patates double-face qui fait l’affaire.

Mettez-les dans un grand bol ou dans deux individuels, ajoutez-y les feuilles de menthe ciselée en en gardant de côté quelques feuilles pour la déco.

Coiffez de deux bonnes cuillerées de sauce, parsemez de pignons et décorez avec les feuilles de menthe mises de côté et savourez en accompagnement ou en plat unique.

Non non, je ne vous ai pas vu vous lécher les doigts en cachette…

Pressez-vous, c’est l’heure du Limoncello

Incontournable de l’été et grand cliché des restaurants italiens avec nappeenpapieràcarrésrouges et bouteillesdeChiantiempailléesauplafond…il Limoncello vient souvent adoucir « il conto » (l’addition).

Si son goût solaire peut être vite addictif de la papille, certaines versions commerciales cheap, truffées d’arômes artificiels peuvent vous le faire payer très cher – le lendemain de la veille- et vos penchants pour le digestif en prennent un coup…qui ne passe plus trop.

Alors pour être sûrs de rester frais comme une rose, sans l’arrière-goût chimique de MrPropre et surtout pour savourer toute la complexité des saveurs méditerranéennes du citron dans un vrai Digestif de qualité, faites votre propre potion d’été avec cette recette super simple!

L’ingrédient clé, Ze Citron, doit être impérativement Bio et non traité, sinon vous allez vous faire un sacré jus de pesticides et autres crasses! Rendez-vous donc dans un magasin bio, en vrac si possible, histoire de limiter les emballages plastiques.

Si vous êtes à Bruxelles: Le Marché Bio des Tanneurs ou The Barn Bio Market sont d’excellentes options. D’autant plus que leurs citrons viennent souvent de Sicile où ils ont bien bronzé: vous imaginez déjà ce goût de soleil sur vos papilles…? 😉

Le Limoncello doit maturer un mois, il est donc grand temps de lancer votre production!

Recette pour approx 3 litres

  • 1 L alcool alimentaire à 95° (en grande surface en Belgique)
  • 6 beaux citrons Bio non traités, rincés à l’eau et séchés
  • 1100g sucre – blanc, de canne ou mascobado: au plus il est foncé au plus le sera également votre Limoncello.
  • 1,5 litres d’eau minérale plate

Jour Zéro – lorsque vous commencez:

Pelez entièrement les citrons avec un épluche-patates en veillant à ne prélever que l’écorce du fruit, sans partie blanche qui donnerait de l’amertume.

Mettez dans un grand bocal en verre qui puisse se fermer (capacité au moins 3 litres) le litre d’alcool et les écorces des citrons. Notez dessus la date de démarrage, histoire de vous y retrouver.

Laissez reposer dans un endroit sombre pendant 4 ou 5 jours.

Jour 5

Préparez le sirop :

Versez les 1100g de sucre dans une casserole avec 1,5 L d’eau minérale ou filtrée.

Portez doucement à ébullition sans remuer.  Dés que tout le sucre a fondu, éteignez le feu et laissez BIEN REFROIDIR.

Quand le sirop est FROID, versez-le dans le pot avec les écorces. Attention, si vous versez le sirop chaud sur l’alcool…il y a risque d’évaporation (ce serait dommage) ou pire de brûlures. Soyez donc patients! 😉

Laissez reposer le mélange alcool-écorces-sirop pendant 2-3 heures.

Ensuite, filtrez avec un chinois et retirez les écorces (que vous pouvez recycler dans votre gin-tonic en attendant que votre breuvage soit prêt) et mettez le Limoncello en bouteille/s.

Entreposez les bouteilles dans un endroit sombre, frais et sec pendant au moins 1 mois, afin que la liqueur ‘mûrisse’….si vous tenez jusque là!

A servir frais en fin de repas en attendant d’aller faire un tour dans les Pouilles cet été 😉

Pousse pas mémé dans (la soupe aux) orties

L’ortie est de sortie. Tenez à l’oeil vos Mémés*

Le printemps est là pour de vrai et, cachée dans la gamme de verts tendres en bord de route, l’ortie refait son come-back. On la traite souvent de mauvaise herbe, on l’arrache à tout va, s’en méfie quand on se promène dans les sous-bois les gambettes nues. Un poil urticante je l’admet, cette plante vivace mal-aimée originaire de l’eurasie qui m’est chère est, en réalité, très précieuse.

On la prénomme d’ailleurs Grande Ortie.

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Ses jeunes feuilles une fois hachées ou cuites perdent leur piquant mais gardent tout leur potentiel nutritionnel: riches en protéines végétales (7,3g par 100g de feuilles, quand même) elle contiennent plus de fer que la viande (4,1mg/100g) et vous apportent en prime du Zinc, précieux pour votre système immunitaire et vos ongles/cheveux/peau. Elle est également une source de silicium organique, qui participe au bon fonctionnement des articulations. Et ça ne s’arrête pas là.

On peut la consommer en omelette, en faire une tapenade, la manger en salade. On en fait des purins fertilisants en agriculture et des tisanes en herboristerie.

Mais mon kif à moi, c’est d’en faire une délicate soupe paysanne toute simple et délicieuse. Cette recette me vient de ma Mômi, qui m’a fait regarder l’ortiekipik d’un autre oeil…au point que je guette maintenant les premières pousses tendres dés le début du printemps.

Pour la récolte, pensez à vous équiper de gants, ciseaux & sac et choisissez un lieu loin des échappements poussiéreux des diesels et des pipis de chien.

Comme pour toute cueillette respectueuse de l’écosystème, ne récoltez qu’un tiers de ce qui est disponible et n’arrachez pas la plante, ce qui endommagerait les racines. La nature vous en remerciera et ça vous fera du bon karma-bitcoin. 😉

Recette

  • 150g de jeunes feuilles d’ortie (débarassez les tiges fibreuses)
  • 1 oignon jaune
  • 3 pommes de terre fermes
  • 1,5 l de bouillon végétal (sans huile de palme ni glutammate)
  • Huile d’olive extra-vierge
  • Sel & Poivre

Nettoyez bien vos orties sous l’eau pour les débarasser d’éventuelles bébêtes et de fils d’herbe portugais. Toujours avec vos gants, prenez tige par tige et effeuillez les: gardez le bouquet de la sommité et les feuilles tendres. La tige fibreuse partira au compost.

Vous pouvez hacher grossièrement les feuilles si vous désirez.

Pelez les pommes de terre et coupez-les en dés d’1 cm maximum. Idem avec l’oignon.

Faites chauffer doucement 2-3 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une casserole et faites revenir l’oignon. Quand il devient translucide, ajoutez les cubes de pomme de terre et rissolez quelques minutes avant de couvrir le tout avec le bouillon végétal. Vous pouvez jouer avec la quantité de liquide selon que vous aimez votre soupe plus liquide ou crémeuse.

Laissez cuire à petit bouillon pendant 10 minutes. Ajoutez ensuite les orties et continuez la cuisson à feu modéré jusqu’à ce que les patates soient cuites: approx 10 minutes supplémentaires.

Salez & poivrez à votre goût.

Dégustez chaud ou froid, avec une tranche de bon pain au levain grillé!

Une autre variante consiste à remplacer la pomme de terre par du riz, et suivre le même procédé. Et si vous êtes gourmand, les deux ensemble vont bien aussi!

Soupe Soleil: carotte, gingembre et orange

Super soupe, surprenant les papilles, qui allie les saveurs crémeuses des carottes et d’un soupçon de lait de coco, le goût piquant et chaleureux du gingembre, et la surprenante note d’orange qui -à cru- relève toutes les saveurs d’une pétillante fraîcheur.

Toute simple, elle peut se préparer à l’avance: on la réchauffe alors doucement et on y ajoute l’orange juste avant de servir…par exemple aux 40 joyeux lurons avec qui je pars annuellement au ski.

Et au passage, on se fait un joli refill de bêta-carotène (aka pro-vitamine A, bien absorbée grâce à la combinaison avec des matières graisses nobles telles que huile d’olive et coco) cela aidera à parfaire le bronzage alpin, à équilibrer les excès de génépi ou à préparer sa peau au printemps.

La vitamine C de l’orange crue, combinée avec le gingembre, donne un bon boost d’énérgie qui nous aidera à combattre les derniers virus qui traînassent sur ce début de printemps.

 

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Recette

Pour 4 gourmands en plat unique, accompagné de quelques tranches grillées du bon pain au levain de Matinal ou 6 portions en entrée

  • 500g de carottes bio
  • 2 oignons
  • 2 càs d’Huile d’olive extra-vierge
  • 1,5 L de bouillon de poulet sans glutamate ni huile de palme, chaud
  • 2 cm de gingembre frais
  • 1 1/2 oranges
  • 125 ml de lait de coco
  • Mixeur-plongeur ou Vitamix

Pelez et équeutez les carottes et coupez-les en rondelles de l’épaisseur d’un pouce. Croquez-en une au passage!

Pelez les oignons et coupez-les en cubes de la même taille.

Pelez le gingembre et râpez-le avec une râpe en céramique japonaise qui permet de ne garder que la pulpe: si vous n’en avez pas, coupez-le en petits dés, ça va très bien aussi.

Dans une casserole, faites revenir rapidement les oignons dans l’huile d’olive puis ajoutez les carottes. Laissez rissoler jusqu’à ce que les carottes commencent à « ramollir ».

Couvrez avec le bouillon chaud (ou ajoutez de l’eau bouillante et votre « cube » avec) et laissez frémir jusqu’à ce que les carottes s’écrasent à la fourchette (une 15aine de minutes approx).

Entre-temps, pelez les oranges en les coupant à vif. Coupez la chair en deux et retirez les éventuels pépins qui donneraient un goût amer une fois mixés.

Ajoutez le gingembre, laissez cuire encore quelques minutes, puis mixez la soupe pour obtenir une crème onctueuse.  Ajoutez le lait de coco et ajustez en sel & poivre.

Mixez les oranges en une purée liquide et incorporez-la à votre soupe juste avant de passer à table, histoire de ne pas détruire la précieuse vitamine C.

Papilles réveillées garanties!

Une tasse d’Asie: Lemongrass & Cannelle

Certains ramènent de leurs voyages des magnets, un T-shirt du HardRockCafé local, une conquête, des boules dans lesquelles il neige sur le monument du jour…Moi je ramène des recettes qui ont émerveillé mes papilles: ça à l’avantage de pouvoir être partagé, pour vous faire savourer un petit peu la magie du voyage, sans bouger de votre cuisine.

Celle-ci à été une vraie découverte…on en est tous devenus addict au point que j’en fais désormais 3 litres à la fois et elle se boit avec le même plaisir en version froide ou chaude.

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Atterrie sous la « contrainte » à Phuket -moi qui déteste les endroits Torremolinostyle- car le mont Augung balinais avait décidé de cracher le morceau, j’ai été accueillie à l’Hostel Baan Kamala par un grand verre très frais de ce « Lemongrass tea », comme ils l’appellent.

Ce breuvage servi en ice-tea, au parfum frais et chaleureusement épicé à la fois et à la couleur de Rhum7ans, m’a fait oublier en un clin d’œil le sac à dos désormais plein à ras-bord et la traversée de Patong avec ses Happy-ending-massages qui ne sont clairement pas ma tasse de thé!

Le temps du check-in…j’en ai descendu cul sec deux verres d’affilé et ensuite j’ai pris l’habitude d’en redemander un shoot à chaque passage en face de la Réception…quitte à sortir faire le tour du pâté juste pour avoir l’excuse 😉

L’hôte étant Sud-Coréen j’hésite à identifier les racines (Thaïlande ou Corée ?) de cette décoction-infusion de tiges de citronnelle et de cannelle qui semble être une variante améliorée du Nahm Takrai thaï (thé à la citronnelle simple).

Par contre, avant de repartir pour le bon vieux plat pays (celui de Brel, une fois), je me suis faite expliquer dans les détails la recette que j’ai testé illico presto pour soigner mon mal d’Asie.

Et oui, parce-que en plus d’être délicieux, ce thé est bon pour votre corps!

On m’a vanté un effet amincissant (qui reste être éprouvé…), par contre la cannelle est bien connue pour son effet régularisant la réponse glycémique (donc l’absorption du sucre), améliore les nausées et la digestion, donne de l’énergie en cas de fatigue et selon une étude récente, réduit la progression de la maladie d’Alzheimer.

La citronnelle elle, est connue et utilisée en Asie pour sa multitude de propriétés: anti bactérienne/fongique/amèbe, boostant le système immunitaire contre les maux d’hiver (refroidissement, rhume, fièvre), antioxydantes et analgésiques (réduit la douleur). Elle améliore la digestion, les crampes abdominales, régule le transit intestinal, le cholestérol et la pression sanguine. À un effet calmant et aurait même des propriétés anticancéreuses qui sont en cours d’étude.

Et puis, surtout, ce thé est délicieux et grace à une longue infusion de la cannelle qui lui donne une saveur douce, en ce qui me ne nécessite aucun « sucre ».

Chaud en hiver, au goûter, après un repas copieux ou en version thé-glacé / ice-tea ou même à température ambiante….si vous aimez la saveur, vous allez devenir accro!

Attention quand même, si vous êtes enceinte, avez des ulcères ou si vous prenez des médicaments pour le diabète: demandez l’avis de votre médecin 😉

Recette

Pour 1,5 litres de thé:

  • 3 tiges de Lemongrass (en magasin asiatique pour de plus grandes quantités)
  • 1,5 bâtons de 5-7cm d’écorce de cannelle. Achetez des bâtons, pas de la poudre…car vous ne pourrez pas la filtrer ensuite.
  • 1,5 L d’eau filtrée ou de source, idéalement
  • Mortier

Versez l’eau froide dans votre casserole.

Dans un mortier, écrasez avec le pilon la citronnelle à cœur: cela permet aux arômes et huiles essentielles de se dégager.

Si vous n’avez pas de mortier, pratiquez des entailles au couteau, diagonalement à la tige en les espaçant de 1cm.

Mettez la citronnelle dans votre casserole d’eau froide que vous porterez doucement à ébullition, avec un couvercle. (Sniffez le bon parfum de temps en temps 😉 )

Entre-temps écrasez dans le mortier les bâtons de cannelle, pour les réduire en de gros morceaux…pas en poudre!.

Laissez frémir la citronnelle 15-20 minutes ou jusqu’à ce que le liquide passe de vert clair à une couleur cuivrée-brune claire. Vous avez fait une décoction=bouilli la plante.

Coupez le feu, ajoutez maintenant la cannelle concassée et laissez infuser.

Moi je laisse le tout refroidir (même une nuit entière) et puis je filtre: j’obtiens ainsi la saveur douce de la cannelle et peux donc me passer de sucre.

Mais si vous préférez une saveur de cannelle moins présente, vous pouvez filtrer le tout au bout de 15-20 minutes d’infusion.

Chez nous, vu le rythme auquel ca part, j’en fais par casseroles de 3 litres (donc double doses) que je met ensuite dans des bouteilles en verre qui peuvent aller au frigo…ou pas 😉

Risotto ‘la vie en rose’ – betterave & gorgonzola

Depuis quelques temps je vois la vie en rose!

Le dernier billet écrit au Japon… Puis, parfois, la vie va plus vite que l’on ne puisse la décrire et mes itinérances en Asie du sud-est m’ont emmené vers la Birmanie, le Cambodge et Bali.    Vivant chaque instant, présent.   Ensuite, retour sous le ciel Belge où un beau voyage du cœur a commencé…

Cette recette est elle aussi le fruit d’un voyage. D’un autre type celui-ci. Il s’agit plutôt d’un voyage entre générations, car il est né d’une conversation inattendue avec une jeune-fille italienne de 13 ans, Adele.

Faisant de moi une maman-poule-adoptive le temps d’un stage multisport-français, un soir à table elle me racontait comment, dans un restaurant avec ses parents, elle avait vu sur la carte ce plat qui lui paraissait très curieux. Continuer la lecture de Risotto ‘la vie en rose’ – betterave & gorgonzola