Quartier de Ueno, boulettes de culture

J’ai l’horloge interne décalée et me réveille à 12:00 locales (-8h pour chez nous, faites les comptes) avec une faim de loup!

Autour de l’Hotel, en baladant mon nez dans le guide Lonely Planet de Tokyo, je découvre qu’il y a le marché de Ameyoko à quelques arrêts: ruelles piétonnes où se cotôyent échoppes en tout genre.

Je fais donc chauffer la Suica-Pingouin-Card et prend les mesures du métro tokyoïte: ça à l’air d’aller, juste se fondre dans le flux mais ne pas se planter de direction: c’est que ça coûte bonbon le voyage. 😉

Je me laisse guider par mon ventre entre les vendeurs de poulpes fluo, thons sur ton, frais ou séchés, de pâtes Hello Kitty, de baskets, de Dürums (si si, mais pas de frites donc pas de mitraillette!), même de Speculoos Lotus, et c’est comme ça que sur un coin, je découvre un ‘kot à ballekes’ -on n’habite pas en Belgique impunément- dont la dégustation m’avait étée vivement recommandée par Greg de Cook’n’Roll.

Les Takoyaki, ou boulettes de poulpe dans une pâte style beignet (en réalité spécialité de Osaka), sont cuites dans une plaque à demi-sphères et retournées avec deux baguettes en métal de façon habile par la demoiselle qui les prépare à la chaîne (ici vidéo externe qui montre la préparation).

Vendues par 4 (200 yen ou 1,4€), 6 ou 8, qu’on assaisonne avec une sauce proche de la BBQ, un mélange d’épices vert non bien défini, et des flocons de bonite, thon séché.

Crapuleux!

Ajoutez un Chirashi (bol de riz avec des découpes de poisson cru) et c’est parti pour une balade au Parc de Ueno et son Musée de Trésors Nationaux.

Parce qu’il est nécessaire de garder un équilibre alimentaire et de nourrir aussi ses neurones d’un peu de culture nippone (ni mauvaise, désolée, je n’ai pas réussi à me retenir!).

Le Musée National se trouve à l’intérieur du vaste parc de Ueno, que l’automne a déjà déshabillé: je n’en devine la richesse luxurieuse aux feuilles de Gingko et de Hêtre du Japon qui pavent le sol d’ocre et d’amarante, comme si un moine bouddhiste avait perdu ses couleurs en marchant vers le Temple qui se trouve également dans l’enceinte du parc.

 

La beauté et l’esthétique continuent dans le musée, dont les pièces ou ‘trésors nationaux’ ont été sélectionnés pour représenter l’apogée du savoir faire pour chaque classe d’artisanat. Maîtrise et finesse sont au rendez-vous, esprit qui anime le peuple japonais, tendant à la perfection et l’harmonie (le « Wa ») dans chaque élément.

Quelques pièces qui m’ont marquée…

 

 

Publié par

MadameCiao

Gourmande, voyageuse et pharmacienne-nutritionniste de formation je jongle entre plaisir, santé et équilibre. J'essaye de vivre au plus près de la Nature, en écartant l'Artificiel, tant en cuisine que dans le reste. Et partager les bonnes trouvailles est un de ces petits plaisirs qui n'ont pas de prix...

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